Société
Près de 70 rues de Paris rebaptisées aux noms de victimes de l'insécurité par l'Institut pour la Justice

Ce mercredi 26 mars, les rues de Paris ont pris de nouveaux noms, non officiels mais chargés de sens. L'Institut pour la Justice a organisé une action symbolique en rebaptisant 70 rues de la capitale en hommage aux victimes de l'insécurité. Une initiative percutante pour rappeler le souvenir de citoyens tombés sous les coups de la violence et du laxisme judiciaire.
Des rues renommées pour ne pas oublier
Parmi ces hommages poignants, la place Vendôme est devenue la « Place Lola », en mémoire de Lola Daviet, une fillette de 12 ans tuée en octobre 2022 par une Algérienne sous OQTF. La rue de Vaugirard porte désormais le nom d'Adrien Perez, tué à la sortie d'une boîte de nuit en 2018 alors qu'il tentait de protéger un ami. Le boulevard Saint-Germain a été rebaptisé « Boulevard Claire Géronimi », du nom de cette jeune femme violée par un individu sous obligation de quitter le territoire français (OQTF).
D'autres rues emblématiques de la capitale ont été renommées pour rappeler ces drames : la rue de l'Université est désormais la « Rue Thomas Perotto », en hommage à ce jeune rugbyman de 16 ans, tué lors de l'attaque du bal de Crépol (Drôme), par des jeunes venus du quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère.
La rue de Varennes est devenue la « Rue Jérémy Censier », du nom de ce jeune homme sauvagement poignardé. Le boulevard du Palais porte maintenant le nom de « Boulevard Philippe Monguillot », en hommage au chauffeur de bus de Bayonne qui, en juillet 2020, a été violemment agressé par plusieurs individus. Frappé avec une extrême brutalité, Philippe Monguillot a succombé à ses blessures après plusieurs jours de coma, suscitant une immense vague d'indignation à travers la France.
Une initiative pour interpeller les pouvoirs publics
Autant de drames qui ont marqué l'opinion publique et qui, par cette action, rappellent les dangers auxquels sont confrontés les citoyens. « Il n’y a pas que les ennemis de la France, les terroristes et les individus d’extrême gauche qui ont le droit à leur nom de rue. Il y a aussi les citoyens honnêtes qui n’ont rien demandé à personne », a déclaré François, porte-parole de l'Institut pour la Justice au micro de Frontières.
Cette action choc vise à interpeller les pouvoirs publics sur les conséquences de l'insécurité et du laxisme judiciaire. Elle s’inscrit dans une volonté de rendre hommage aux victimes et de maintenir leur mémoire vivante dans l’espace public.

4 commentaires
vert10
Bravo en espérant que la dingo de Paris ne porte pas plainte et qu'elle ferme sa gueule
Victoria
Très belle initiative....que celle ci s etende aux rues des villes de Province ...
jomelo
Très bonne idée. Nous finissions toujours par oublier...mais ces victimes ne doivent pas être oubliées.
Antholink
Une bonne idée qui devrait être officialisé. Le probleme c’est que les Antifa vont vite les dégager, ça doit leur fair chier qu’on leur mette les conséquences de leur idéologie sous les yeux… Bon, par contre, c’est pas ouf pour le tourisme ^^
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