Société
Utopia 56 installe un campement de migrants devant la mairie du 20ᵉ arrondissement suite à leur expulsion des quais de Seine

Ce 1er avril, une nouvelle opération d’évacuation a été menée à Paris, ciblant des migrants installés illégalement sur les quais de la Seine, à proximité de l’île Saint-Louis. Ces individus, se présentant comme des « mineurs isolés », avaient établi un campement de tentes après leur expulsion, le 18 mars dernier, de la Gaîté-Lyrique. Ce lieu, occupé depuis décembre 2024 par environ 450 migrants, avait été évacué par les forces de l’ordre sur décision judiciaire, mettant fin à trois mois d’occupation.
D’après l’arrêté pris par le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, le campement des quais, qui regroupait plus de 250 personnes et près de 140 tentes, présentait des « risques avérés pour la salubrité publique et la santé des occupants », en raison de l’absence d’accès à l’eau potable et à des installations sanitaires. Le préfet a également invoqué un « trouble permanent à l’ordre public » causé par cette installation illégale. L’opération, lancée tôt le matin du 1er avril, a mis un terme à deux semaines de présence sur les berges, malgré un recours déposé par des associations d’extrême gauche, lequel a été rejeté par le tribunal administratif le 29 mars.
Réaction de l’association Utopia 56
Face à cette évacuation, l’association Utopia 56, connue pour son activisme en faveur des migrants, a rapidement réagi en installant, dans la soirée du 1er avril, un nouveau campement devant la mairie du 20e arrondissement de Paris. Environ 200 migrants en situation irrégulière se sont installés devant l'hôtel de ville du 20ème arrondissement de Paris.
Par cette action, Utopia 56 entend protester contre ce qu’elle qualifie de « politique d’expulsion systématique », tout en exigeant des solutions d’hébergement pour ces migrants.
L’association accuse les autorités de ne pas proposer d’alternative et dénonce une situation qu’elle juge« indigne ». Néanmoins, une partie de l’opinion publique soutient l’action des forces de l’ordre, estimant que l’État ne peut tolérer l’occupation illégale de l’espace public et qu’une politique migratoire plus stricte est nécessaire pour préserver l’équilibre national.
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5 commentaires
vert10
Explusions systématiques ; oui mais un billet retour pour la Guinée et la côte d'ivoire. Quand a utopia , interdire cette ong pour trouble sur la voie publique. Et organisation d'émeutes. La France n'a pas a être le déversoir démographique de l'Afrique.
vert10
Un maire eric pliez écolo. Un proimmgrationiste ex-directeur de l'association aurore . Qu'il assume
Victoria
Selon mes sources beaucoup de touristes vont "zapper" la France car trop insécurité et chaos ambiant quelque que soit la ville de France...
Librefiere
Et on s'étonne de voir lapidation, égorgement, viols même d'octogenaires.... Va falloir quitter notre propre pays pour échapper à ces sauvages
vert10
Paris 16eme : Le gymnase Henry de Montherlant à nouveau réquisitionné pour y loger 200 migrants
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